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Tag: Crise financière Ordering

Research Paper 48, June 2013

Not only has the “Great Recession” led to a “Great Slowdown” in developing countries, but also their longer-term growth prospects are clouded by global structural imbalances and fragilities that culminated in the current crisis. Even if the crisis in the North is fully resolved, developing countries are likely to encounter a much less favourable international economic environment in the coming years than they did before the onset of the Great Recession, including weak and unstable growth in major advanced economies, a significant slowdown in China, higher US interest rates, stronger dollar and weaker commodity prices. Indeed, they may even face less favourable conditions than those prevailing since the onset of the crisis, notably with respect to interest rates, capital flows and commodity prices. All these imply that there will be no more Southern tail winds. Consequently, in order to repeat the spectacular growth they had enjoyed in the run-up to the crisis, developing countries need to improve their own fundamentals, rebalance domestic and external sources of growth and reduce dependence on foreign markets and capital. This requires, inter alia, abandoning the Washington Consensus in practice, not just in rhetoric, and seeking strategic rather than full integration into the global economy.

Le président du Comité du Centre Sud et ex-président de la République-Unie de Tanzanie, Benjamin W. Mkapa, s'est entretenu avec le nouveau président de la République populaire de Chine, Xi Jingping, lors de sa venue en République-Unie de Tanzanie. Le président chinois a assuré qu’il continuerait de soutenir le Centre Sud afin de promouvoir la coopération Sud-Sud.

Initiative for Policy Dialogue and the South Centre Working Paper, March 2013

This paper: (i) examines the latest IMF government spending projections for 181 countries by comparing the four distinct periods of 2005-07 (pre-crisis), 2008-09 (crisis phase I: fiscal expansion), 2010-12 (crisis phase II: onset of fiscal contraction) and 2013-15 (crisis phase III: intensification of fiscal contraction); (ii) reviews 314 IMF country reports in 174 countries to identify the main adjustment measures considered in high-income and developing countries; (iv) discusses the threats of austerity to development goals and social progress; and (v) calls for urgent action by governments to adopt alternative and equitable policies for socio-economic recovery.

Policy Brief, January 2013

Since at least the early 1990s, countries that sought to regulate the capital account risked self-inflicted stigma in the international investment arena, even in the face of uncontroverted analytical reasons for their appropriateness.Subsequent events, including the Asian financial crisis in 1997, have not eliminated the stigma risk from capital account controls but the analytical discussion has shifted to when, not if, such controls are warranted.

Les pays sont de plus en plus nombreux à connaître une crise de la dette.

Il est de plus en plus reconnu que les plans de sauvetage, dans lesquels de nouveaux prêts sont accordés aux pays endettés pour leur permettre de rembourser intégralement les prêts contractés antérieurement, sont insuffisants, voire contreproductifs lorsque les pays se heurtent à un problème de solvabilité et non pas seulement à une insuffisance temporaire de liquidité.

Reprint Series 1

In recent years financial policies in both industrial and developing countries have put increased emphasis on the market mechanism. Liberalization was partly a response to developments in the financial markets themselves: as these markets innovated to get round the restrictions placed on them, governments chose to throw in the towel. More important, however, governments embraced liberalization as a doctrine.

Policy Brief, December 2012

A fundamental question raised by recurrent financial crises in mature and emerging economies is how to ensure that the financial markets and institutions serve growth and development rather than being a constant source of instability and disruption in pursuit of self-interest.

Rapport sur les politiques - Octobre 2012

Étant donné qu’il n’existe pas de système juridique de renégociation de la dette qui ait été convenu multilatéralement, les mesures prises en la matière sont désordonnées, ponctuelles et généralement favorables aux créanciers.

Très souvent, le Fonds monétaire international (FMI) participe, dans le cadre d’un programme d’ajustement convenu avec les pays débiteurs, à la coordination de la renégociation et à la résolution des difficultés rencontrées par les débiteurs, à cause de problèmes de solvabilité ou de liquidités, pour assurer le service de leur dette.

Lors d’un débat animé, dans le cadre du Forum public de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), des ambassadeurs et d’autres experts de pays en développement ont exposé leur point de vue sur l'impasse dans laquelle se trouve le cycle de négociations de Doha organisé sous l’égide de l’OMC, sur la « nouvelle conception du commerce » lancée par les pays développés et sur la nécessité d'adopter une conception différente qui reflète la réalité, depuis le point de vue des pays en développement.

Policy Brief, October 2012

As seen over and again during recurrent financial crises in both developing and advanced economies (DEs and AEs), including the recent global crisis originating in the US and Europe, financial instability and boom-bust cycles undermine all three ingredients of sustainable development – economic development, social development and environmental protection.

Les pays en développement sont à présent en proie à un ralentissement économique, se manifestant par un déclin de la croissance du produit intérieur brut (PIB) et des exportations et un durcissement des conditions de prêt, à cause de la crise de la zone euro et du ralentissement de l’économie américaine.

Le scandale montant du Libor est le plus récent et le plus grand coup porté à la crédibilité des grandes banques et de leurs organismes de réglementation.

Il ne pouvait pas éclater à un moment plus mal choisi pour le secteur bancaire, déjà aux prises avec de nombreuses graves crises. Il ne fait qu'empirer la perte de confiance dans les comportements des banquiers et la perte de crédibilité du système bancaire, déjà sérieusement entachées ces dernières années.

Rio de Janeiro (Brésil) accueillera la Conférence des Nations Unies sur le développement durable du 13 au 22 juin. Les désaccords sont encore nombreux.

Il est à présent impossible que la Conférence fasse des progrès décisifs dans la lutte contre les crises économique et écologique qui frappent le monde. Ce qui ne l'empêchera pas d'être une réussite, à condition qu’elle réaffirme les engagements pris dans le passé et qu’elle engage de nouveaux processus destinés à renforcer les institutions et adopter de nouveaux objectifs et plans d’action.

Policy Brief, June 2012

The South Centre's Chief Economist, Dr. Yilmaz Akyüz, took part as a speaker at the UN General Assembly's two-day Thematic Debate on the State of the World Economy, held in New York on 17-18 May 2012. Below is the statement he presented to one of the four roundtables at the conference.

Au terme de rudes négociations pendant la treizième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement qui a duré une semaine, fin avril, les pays en développement ont gagné une bataille. Le mandat de travail de la CNUCED, notamment pour ce qui est de la crise économique mondiale, a été reconduit et élargi.

A la clôture de la session, un des groupes de pays développés a décrit cette décision comme un triomphe pour la coopération multilatérale dans une période où les échecs ont été nombreux.

Quelles solutions s’offrent à l’Afrique pour éviter les dangers des APE ? 

Benjamain W. Mkapa a fait un discours liminaire, en février 2012, à l’Assemblée législative de l’Afrique de l’Est, intitulé « Le rôle des accords commerciaux multilatéraux et bilatéraux dans la stimulation des échanges commerciaux et du développement de l’Afrique ». Le discours propose une analyse critique des accords de partenariat économique que les pays africains sont en train de négocier avec l’Union européenne, et évoque les autres possibilités qui s’offrent à la Communauté d’Afrique de l’Est et à l’Afrique.

Tout accord commercial bilatéral ou multilatéral doit être au service du développement de la CAE. Pareil accord ne peut pas être une fin en soi, mais un instrument pour le développement. C’est pourquoi chaque série de négociations doit être examinée de très près.

Research Paper 44, March 2012

This paper argues that the unprecedented acceleration of growth in the developing world in the new millennium in comparison with advanced economies is due not so much to improvements in underlying fundamentals as to exceptionally favourable global economic conditions, shaped mainly by unsustainable policies in advanced economies. The only developing economy which has had a major impact on global conditions, notably on commodity prices, is China. However, growth in China has been driven first by a rapid expansion of exports to advanced economies and more recently, after the global crisis, by an investment boom, neither of which is replicable or sustainable over the longer term. To maintain a rapid growth, export-led Asian economies need to reduce their dependence on foreign markets. For Latin American and African commodity exporters, gaining greater autonomy and achieving rapid and stable growth depend on their success in reducing reliance on capital flows and commodity earnings – the two key determinants of their growth which are largely beyond national control.

The South Centre organised a Workshop on the State of the Global Economy, and Reflection on Recent and Future Multilateral Negotiations. The Workshop provided a forum at the beginning of 2012 for policy makers, diplomats and experts of developing countries to reflect on the state of the global economy and prospects for developing countries, and on the implications of important multilateral negotiations that have recent taken place, and that will take place this year.

Se préparer à une nouvelle crise économique mondiale

Le monde plonge dans une nouvelle crise économique et financière. Comment cette crise vient-elle supplanter la reprise économique ? Quels sont ses effets sur les pays en développement et quelles actions peuvent-ils entreprendre pour s’en prémunir ?

Des experts éminents, présents lors de la conférence sur les remous des marchés financiers organisée par le Centre Sud, ont livré leurs analyses.

Évolution en dents de scie des mouvements de capitaux : quelles conséquences pour les pays en développement ?

La brusque hausse des mouvements de capitaux à destination des pays en développement a des effets déstabilisants sur les devises et risque de former des bulles d’actifs. Le retrait des capitaux sera tout aussi dommageable. Les marchés des produits de base sont en butte à la spéculation, ce qui fait soudainement fluctuer les prix de ces produits. Il est nécessaire d’appliquer un contrôle des mouvements de capitaux à l’échelle nationale et de règlementer les mouvements de capitaux et les marchés des produits de base à l’échelle internationale.

Research Paper 37, March 2011

The South Centre is releasing a new research paper by its Chief Economist, Y?lmaz Akyüz.

The paper argues that the policy of quantitative easing and close-to-zero interest rates in advanced economies, notably the US, are generating a surge in speculative capital flows to developing countries in search for yield and creating bubbles in foreign exchange, asset, credit and commodity markets. This latest generalized surge constitutes the fourth post-war boom in capital flows to developing countries. All previous ones ended with busts, causing serious damages to recipient countries.  The conditions driving the current boom in capital flows and commodity prices are not sustainable and they are likely to be followed by a sharp downturn.  Various scenarios that can bring them to an abrupt end are discussed.  Examining the policy responses and financial and macroeconomic developments in major emerging economies, the paper concludes that deficit commodity-rich economies that have been enjoying the dual benefits of global liquidity expansion - that is, the boom in capital flows and commodity markets - are most vulnerable to a possible reversal, and urges them to manage capital flows more effectively.

Document de recherche n° 32 (résumé seulement) - Novembre 2010 Les turbulences de l’économie mondiale ont prouvé une fois encore que les dispositifs internationaux manquent de mécanismes de prévention des crises financières ayant des répercussions mondiales. 

Non seulement il n’y a ni règles ni réglementations efficaces permettant de garder le contrôle des marchés internationaux et des mouvements de capitaux foncièrement instables, mais il n’y a pas non plus de discipline multilatérale concernant les politiques monétaires, financières et de taux de change malavisées conduites par les pays d’importance systémique malgré leurs fortes répercussions au plan international. 

Des questions majeures font défaut au programme d’action du G-20

De nouvelles turbulences secouant l’économie mondiale ont récemment brisés les espoirs d’une reprise rapide de l’économie mondiale.

Les problèmes liés à la dette souveraine de plusieurs pays européens, les fluctuations des taux de change, la volatilité des mouvements de capitaux et la guerre des mots que se livrent les économies majeures au sujet des sanctions commerciales et de la dévaluation compétitive sont quelques-uns des signes inquiétants de l’éclatement d’une autre crise qui pourrait bien être pire que celle de 2008-2009 provoquée par le problème des prêts hypothécaires à risque.

Changer la stratégie de croissance de la Chine et de l’Asie de l’Est

Plus la crise économique se prolongera, plus l’impact sur la Chine et les pays en développement d’Asie de l’Est sera profond, car leurs anciennes stratégies de croissance ne pourront plus les servir comme avant. La Chine, et plus particulièrement les autres pays d’Asie devront donc changer leurs politiques et stratégies économiques pour dépendre moins des exportations vers les pays occidentaux.

Document de recherche (résumé) - mai 2010

La crise économique mondiale est un signal d’alarme montrant que les PMA doivent revoir leurs stratégies d’industrialisation et de développement à long terme. Il n’y a pas une seule et même stratégie pour tous. Cependant, quelques lignes directrices communes devraient s’appliquer à tous.

Document de recherche 27 - Avril 2010

La brusque chute des exportations et de la croissance en Asie a soulevé la question de savoir si la Chine et les autres économies en développement et émergentes reliées au réseau de production d’Asie de l’Est pourraient de nouveau se tourner vers un modèle de croissance rapide et continue, tirée par les exportations, à mesure que l’économie mondiale sort de la crise.

Même avant l’éclatement de la crise mondiale, l’incertitude pesait sur la viabilité de la pénétration grandissante de la Chine dans les marchés des économies avancées et en développement. Ces craintes se sont considérablement accentuées à cause des prévisions les plus répandues selon lesquelles le contexte économique mondial des années à venir serait vraisemblablement beaucoup moins favorable que pendant le boom de la période 2002-2007.

Document de recherche 26 - avril 2010 Suite à une forte contraction généralisée de l’activité économique et une baisse significative de la production et de l’emploi, les responsables politiques, les analystes financiers et les experts semblaient tous se réjouir de la nouvelle venant de différentes parties du monde annonçant que le pire est passé.  La principale préoccupation porte désormais sur la force et la forme de la reprise.

L’économie mondiale fait face à un important dilemme : la consolidation financière et la compression des dépenses publiques des pays déficitaires ranimeraient le spectre de la stagnation économique.

Rapport du Centre Sud

Ce document présente les obstacles auxquels se heurtent les pays en développement et émergents pour contrer les mouvements destabilisateurs et déflationnistes de la crise et fait une évaluation des initiatives internationales qui ont été entreprises jusqu’à maintenant dans le but de leur apporter un soutien.

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

Article 7: Click  here to download

Le Centre Sud a tenu une conférence de presse au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York, le 22 juin 2009, sur la crise économique mondiale.

Le directeur exécutif du Centre Sud a expliqué quelles étaient, pour le Centre Sud, les questions-clés qui devaient être abordées à la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique mondiale depuis la perspective des pays en développement.

Le Département de l’information de l’ONU a émis un communiqué de presse : http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/Conf090622-CRISE.doc.htm

 

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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By Bhumika Muchhala

 

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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South Bulletin Issue 37 (6 June 2009) Articles

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South Bulletin Issue 37 (6 June 2009) Articles

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5 April 2009

Although the G20 Summit in London was publicised as providing $1 trillion for developing countries, in fact the extra funds are much less.  Moreover, the IMF is to get more resources but without undergoing the necessary reforms. South Centre's Executive Director, Martin Khor, commented on the G20 Summit in London on 2 April.

 

Published in The Star, 23 March 2009

At the African Union's Trade Ministers' conference in Addis Ababa in mid-March, there was great anxiety about the growing effects of the global recession.  In particular, African countries are worried about the Economic Partnership Agreements being negotiated with the European Union.  

This article by South Centre Executive Director Martin Khor was published in the Malaysian newspaper The Star on 23 March 2009, as part of the column Global Trends.

Published in The Star, 30 March 2009  

In the column Global Trends in the Malaysian newspaper, The Star, the South Centre's Executive Director Martin Khor writes on the G20 Summit taking place this week in London.

Hopes that the G20 Summit will make decisions adequate to address the global economic crisis are fading.  The danger is that the leaders will give more resources to the IMF, while not reforming the IMF.  Meanwhile the UN has just held a special dialogue on the crisis, with Prof. Stiglitz presenting a summary of the report of the UN Commission.

M. Martin Khor, directeur exécutif du Centre Sud, a prononcé un discours, le 25 mars 2009, devant l’Assemblée générale des Nations unies dans le cadre du dialogue thématique sur la crise financière et économique mondiale et ses conséquences sur le développement. Il a détaillé les effets de la crise économique sur les pays en développement et a émis des propositions pour changer l'ordre financier et économique mondial.

 

Le dogme contemporain de la mondialisation néolibérale réduit la définition du développement à la croissance, dont la définition est elle-même limitée à des notions économiques, elles-mêmes restreintes aux doctrines du libre-échangisme. Cette définition réductrice du développement est ensuite subordonnée à la réalité sur le terrain où tout (du commerce jusqu’aux prêts hypothécaires) est soumis au contrôle des banques et des spéculateurs ; ce que nous appelons la financiarisation du développement. La logique réductionniste du capitalisme financiarisé est la principale cause de l’effondrement quasi-total du système financier mondial et de celui du système mondial de production et d'échange qui se produisent actuellement.

Il est donc temps de revenir aux principes du développement tels que définis par Nyerere.

Mr. Vice Yu, Coordinator, Global Governance for Development Programme of the South Centre, made a presentation on " The Future of Global Economic Governance in the Face of Global Crises – South Perspectives" at CIDSE Expert Meeting: Crises in global governance, opportunities for global justice  organized by CIDSE (Internacional Cooperation for Development and Solidarity), Brussels on 12 February 2009.

The meeting summary is available at: http://www.cidse.org/aboutus/?id=1011

EDITORIAL : Pourquoi la proposition de l’Equateur serait-elle une meilleure réponse à la crise financière que la déclaration du G20 ?

Dans le présent numéro du South Bulletin: Reflections and Foresights, nous publions un « programme pour le Sud », contenu dans la déclaration que Pedro Paez Pérez, ministre coordinateur de la politique économique de l’Equateur, a faite le 31 octobre 2008 lors de la réunion interactive de l’Assemblée générale des Nations Unies. Par opposition au « modèle d’intégration à l'échelle mondiale » défendu par le G20, Pedro Paez Pérez préconise un « modèle à l’échelle régionale », qui inclut le fait « de se sortir de la logique de crise du dollar ». Il écrit « Aujourd’hui, la dépendance commerciale (et même la dépendance vis-à-vis des échanges entre sociétés) à l’égard du Nord est très forte. »

Pedro Paez Pérez analyse en profondeur les arguments politiques et techniques en faveur de la création d’accords monétaires régionaux, notamment des régimes de taux de change souples dans des blocs régionaux et la création de monnaies régionales.

 

Le système économique mondial est à un tournant décisif de son histoire. La nécessité de repenser les concepts du financement du développement proposés par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ne peut plus être ignorée. Pourtant, les dirigeants des pays du Nord et du Sud ne se montreront sûrement pas à la hauteur de la situation lors de la Conférence d’examen de Doha sur le financement du développement qui se tiendra à la fin du mois.

Par Yash Tandon, directeur exécutif du Centre Sud, un centre de réflexion de pays en développement basé à Genève. director@southcentre.org 

Traduction de Marie Mérigeau

Article publié en anglais par le mensuel « D+C », numéro 10, octobre 2008 : http://www.inwent.org/ez/articles/082661/index.en.shtml

 

Communiqué de presse du Comité du Centre Sud

 

La crise financière a révélé que l’actuelle architecture financière internationale n’a pas la capacité de gérer l’économie mondiale de notre époque, une économie qui a des myriades d’interconnections par lesquelles les turbulences financières s’étendent à travers le monde et qui a montré d’importantes faiblesses en matière de réglementation. Dans les années 80, la crise de l’endettement en Amérique latine, en Afrique et dans d’autres parties du monde en développement, puis, à la fin des années 90, la succession des crises en Asie, en Russie et en Amérique latine, avaient déjà laissé voir que cette architecture présentait d’importantes failles. Le monde industrialisé n’avait alors pas compris le besoin qu’il y avait de réformer la gouvernance de la finance mondiale. Le fait que, cette fois, les pays développés sont au coeur de la tempête va probablement les pousser à agir. L’appel qu’ont lancé certains d’entre eux à engager une réforme de la gouvernance actuelle et à convoquer une nouvelle Conférence de Bretton Woods est, par conséquent, très bienvenu.

Communiqué émis par les membres du Comité du Centre Sud

La crise financière a révélé que l’actuelle architecture financière internationale n’a pas la capacité de gérer l’économie mondiale de notre époque, une économie qui a des myriades d’interconnections par lesquelles les turbulences financières s’étendent à travers le monde et qui a montré d’importantes faiblesses en matière de réglementation. Dans les années 80, la crise de l’endettement en Amérique latine, en Afrique et dans d’autres parties du monde en développement, puis, à la fin des années 90, la succession des crises en Asie, en Russie et en Amérique latine, avaient déjà laissé voir que cette architecture présentait d’importantes failles. Le monde industrialisé n’avait alors pas compris le besoin qu’il y avait de réformer la gouvernance de la finance mondiale. Le fait que, cette fois, les pays développés sont au coeur de la tempête va probablement les pousser à agir. L’appel qu’ont lancé certains d’entre eux à engager une réforme de la gouvernance actuelle et à convoquer une nouvelle Conférence de Bretton Woods est, par conséquent, très bienvenu.

EDITORIAL : Il est temps de convoquer une nouvelle Conférence de Bretton Woods

Le processus de préparation de la Conférence d’examen de Doha sur le financement du développement qui se tiendra fin novembre touche, après plusieurs mois, à sa fin. Un projet de document final a en effet été établi ; les négociations le concernant sont plus ou moins gelées jusqu’à la tenue de ladite Conférence. Il serait donc irréaliste de prendre en compte les conséquences de la crise financière en Occident dans le projet de document. En effet, les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon, qui ne montrent jamais beaucoup d’enthousiasme à l’idée de régler les problèmes systémiques du financement du développement, vont probablement minimiser la gravité de la crise.

EDITORIAL. Effondrement du système financier mondial : cinq leçons que le Sud doit retenir

Dans le South Bulletin numéro 3, publié le 1er novembre 2007, nous avons déclaré ce qui suit : « […] la crise des prêts hypothécaires à risque montre qu’il est impératif pour le Sud de s’éloigner ou de s’écarter de façon sélective des effets de contagion des marchés financiers et spéculatifs de l’Ouest, car ceux-ci, ainsi que les mécanismes de fixation des prix, sont encore plus risqués pour le Sud que des termes d’échange. S’écarter, si cela n’est pas encore fait, est maintenant un impératif économique et politique pour le Sud ».

Aujourd'hui, l’économie mondiale financée par l’endettement et menée par les Etats-Unis s’effrite. Quelles leçons peuvent tirer les dirigeants du Sud de l’effondrement actuel du système capitaliste de l’Ouest ?

Sondage

L’Afrique devrait-elle réduire à zéro 80% des droits de douane appliqués aux produits de l'UE dans le cadre des APE ?
 
Les pays développés prennent-ils les mesures qu’ils devraient pour lutter contre les changements climatiques, vu leur responsabilité historique dans le réchauffement climatique?
 
Les résultats des sondages ne reflètent pas les opinions du Centre Sud