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Le président du Comité du Centre Sud et ex-président de la République-Unie de Tanzanie, Benjamin W. Mkapa, s'est entretenu avec le nouveau président de la République populaire de Chine, Xi Jingping, lors de sa venue en République-Unie de Tanzanie. Le président chinois a assuré qu’il continuerait de soutenir le Centre Sud afin de promouvoir la coopération Sud-Sud. 15 janvier 2013 Monsieur le Secrétaire général, Cette année, vous proposerez à l’Assemblée Générale des Nations Unies le candidat que vous avez retenu pour le poste de Secrétaire général de la CNUCED. Les vertus personnelles du dirigeant d’une organisation internationale sont des facteurs majeurs qui influent sur le dynamisme et la crédibilité de l’organisation. Le choix du dirigeant est donc déterminant. La CNUCED ne fait pas exception, en particulier en cette période d’incertitude économique dans le monde. Les pays sont de plus en plus nombreux à connaître une crise de la dette. Il est de plus en plus reconnu que les plans de sauvetage, dans lesquels de nouveaux prêts sont accordés aux pays endettés pour leur permettre de rembourser intégralement les prêts contractés antérieurement, sont insuffisants, voire contreproductifs lorsque les pays se heurtent à un problème de solvabilité et non pas seulement à une insuffisance temporaire de liquidité. Policy Brief, October 2012 As seen over and again during recurrent financial crises in both developing and advanced economies (DEs and AEs), including the recent global crisis originating in the US and Europe, financial instability and boom-bust cycles undermine all three ingredients of sustainable development – economic development, social development and environmental protection. Les pays en développement sont à présent en proie à un ralentissement économique, se manifestant par un déclin de la croissance du produit intérieur brut (PIB) et des exportations et un durcissement des conditions de prêt, à cause de la crise de la zone euro et du ralentissement de l’économie américaine. Le scandale montant du Libor est le plus récent et le plus grand coup porté à la crédibilité des grandes banques et de leurs organismes de réglementation. Il ne pouvait pas éclater à un moment plus mal choisi pour le secteur bancaire, déjà aux prises avec de nombreuses graves crises. Il ne fait qu'empirer la perte de confiance dans les comportements des banquiers et la perte de crédibilité du système bancaire, déjà sérieusement entachées ces dernières années. Research Paper 46, July 2012 Whilst the first steps towards Asian trade cooperation stated in 1970s, it was the Asian Financial Crisis of 1997 that triggered Asian efforts at monetary and financial integration. This paper argues that the conditions for Asian monetary integration are not conducive but that efforts at monetary cooperation should proceed at three fronts – exchange rate cooperation, coordination of capital flows control, and strengthening of regional financial liquidity management as in the Chiang Mai Initiative and regional surveillance. Rio de Janeiro (Brésil) accueillera la Conférence des Nations Unies sur le développement durable du 13 au 22 juin. Les désaccords sont encore nombreux. Il est à présent impossible que la Conférence fasse des progrès décisifs dans la lutte contre les crises économique et écologique qui frappent le monde. Ce qui ne l'empêchera pas d'être une réussite, à condition qu’elle réaffirme les engagements pris dans le passé et qu’elle engage de nouveaux processus destinés à renforcer les institutions et adopter de nouveaux objectifs et plans d’action. Treizième session de la CNUCED : une grande bataille se déroulera à Doha (Qatar) pour sauver le mandat de travail de la CNUCED pour que celle-ci puisse continuer à travailler dans des domaines stratégiques, notamment sur des problématiques macroéconomiques et financières. Le Comité préparatoire de la CNUCED XIII, chargé d’élaborer le projet de document final que les ministres devraient adopter à la fin de la CNUCED XIII à Doha (Qatar) du 21 au 26 avril, se trouve actuellement dans une impasse. Au terme de rudes négociations pendant la treizième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement qui a duré une semaine, fin avril, les pays en développement ont gagné une bataille. Le mandat de travail de la CNUCED, notamment pour ce qui est de la crise économique mondiale, a été reconduit et élargi. A la clôture de la session, un des groupes de pays développés a décrit cette décision comme un triomphe pour la coopération multilatérale dans une période où les échecs ont été nombreux. Research Paper 44, March 2012 This paper argues that the unprecedented acceleration of growth in the developing world in the new millennium in comparison with advanced economies is due not so much to improvements in underlying fundamentals as to exceptionally favourable global economic conditions, shaped mainly by unsustainable policies in advanced economies. The only developing economy which has had a major impact on global conditions, notably on commodity prices, is China. However, growth in China has been driven first by a rapid expansion of exports to advanced economies and more recently, after the global crisis, by an investment boom, neither of which is replicable or sustainable over the longer term. To maintain a rapid growth, export-led Asian economies need to reduce their dependence on foreign markets. For Latin American and African commodity exporters, gaining greater autonomy and achieving rapid and stable growth depend on their success in reducing reliance on capital flows and commodity earnings – the two key determinants of their growth which are largely beyond national control.
Durban ouvre un nouveau cycle de négociations climatiques
Un nouveau cycle de négociations climatiques a été ouvert lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat qui a eu lieu à Durban (Afrique du Sud) en décembre 2011, afin d'arriver à un accord d'ici 2015 (et mis en œuvre d'ici 2020). Les pays en développement devront bien se préparer pour négocier les conditions de l’accord. Rapport sur les politiques - Août 2011 Le cadre principal de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) de 1992, ses accords connexes (la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques – CCNUCC –, la Convention sur la diversité biologique – CDB –, et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification – CNULD) et son processus de suivi envisagent l’environnement et le développement sous un seul et même angle. Il s’agit d’une perspective unique qu’il faut préserver et développer et dont il ne faut pas s’écarter. Rapport sur les politiques n°9 - Novembre 2011 Vingt ans après le sommet de Rio de 1992, la réalité mondiale du développement durable s’est dégradée. La crise environnementale s'est aggravée. Après une faste période de développement dans certains pays en développement, les perspectives de l’économie mondiale se sont assombries, car la crise économique et financière qui frappe actuellement l’Europe et les États-Unis a des répercussions sur les pays en développement. De nombreux pays en développement ont suivi une stratégie de croissance tirée par les exportations ; une stratégie qu’ils doivent réviser si les économies des pays développés s’essoufflent. Document de recherche 40 - juillet 2011 Sur fond de crise écologique, l’expression « économie verte » fait l'objet de plus en plus de débats. L’expression elle-même prête à controverse, peut-être parce qu’elle est devenue l’objet d’un processus de négociation multilatérale, dans le cadre de Rio+20. L’économie verte est un concept qui ne jouit pas encore d’un large consensus (parmi les économistes et les environnementalistes), ni même d’un consensus international. Il s’agit d’un concept très complexe. Il est donc peu probable que sa signification, son utilisation, son utilité et ses implications fassent consensus à court terme. Les raisons de l’impasse des négociations de DohaLes dirigeants du Groupe des Vingt (G-20) se sont engagés à achever cette année les négociations du cycle de Doha, mais cet objectif est difficile à atteindre à cause des profondes divergences d’opinion qui existent entre les membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les négociations de Doha ont été lancées à la fin de l’année 2001 et baptisées Programme de Doha pour le développement. La Déclaration ministérielle précisait que les intérêts des pays en développement seraient au centre des négociations. South Centre Analytical Note - September 2008 This Analytical Note stresses that both sustainable development and climate change are interlinked. Climate change will have impacts on the pace and progress of developing countries’ efforts to achieve sustainable development objectives, while achieving such objectives form the fundamental premise upon which developing countries are undertaking their actions to address climate change. Sustainable development is a legitimate aspiration of developing countries whose populations are affected by a wide range of poverty- and climate change-related impacts. Special Policy Discussion Paper - November 2007 Introduction: The Need for Urgent Global Action on Development and Climate Change (excerpt)Human-induced climate change is now well recognized as a physical and global reality. Global warming associated with climate change has begun to affect global weather patterns, sea levels, snow cover, ice sheets and rainfall. Regional climate patterns shifts are already affecting watersheds and ecosystems all over the world. The human and financial costs to countries of coping with extreme weather events, crop failures and other emergencies related to climate are growing higher. Developing countries, especially Least Developed Countries (LDCs) and Small Island Developing States (SIDS), who are already facing difficulties in alleviating poverty as a result of their economic situation, are especially vulnerable to the adverse effects of climate change. Unless current rates of greenhouse gas (GHG) emissions are drastically cut and reversed, global average temperatures will rise by at least 2C by 2050, according to the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). This will result in, among others, the creation of hundreds of millions of environmental refugees mostly from developing countries, acute water shortages of large proportions of the global population (again mostly in developing countries), food shortages as agricultural production goes down all over the world, sea level rise of at least 1 meter1, and the extinction of a third of the world’s species. Even before that, the expected 1C rise by 2020 and the 1.3C rise by 2025 will already have devastating impacts on the lives and livelihood of people, especially the poor and especially in developing countries. South Centre Analytical Note - August 2005 EXECUTIVE SUMMARYMany developing countries are rich in natural resources and in particular mineral commodities. While the extraction and processing of mineral commodities through large scale mining can make a major contribution to the economies of developing countries by providing export and fiscal revenues, it can also raise economic, environmental and social issues that pose policy dilemmas from the Government’s perspective. This paper identifies the limitations derived from the external setting that are faced by developing countries to design, implement and enforce laws and policies intended to foster a developmental strategy based on mineral commodities. The purpose of this paper is to highlight challenges that do not seem to be fully recognized by the “good governance” discourse on decisions related to the extraction and production process of mineral commodities. This paper is structured in four sections. The first one describes the mining production process and the location of mineral resources and specialization patterns. The second section explains the general characteristics of the large-scale intensive mining industry and the operations of Transnational Corporations (TNCs). The final section identifies challenges faced by developing countries to engage in this sector in view of this context and presents policy recommendations. South Centre Analytical Note - June 2003 INTRODUCTIONParagraph 51 of the 2001 Doha Ministerial Declaration provides a unique but ambiguous mandate for the WTO’s Committees on Trade and Development (CTD) and on Trade and Environment (CTE). It requires that these two bodies “within their respective mandates, each act as a forum to identify and debate developmental and environmental aspects of the negotiations, in order to help achieve the objective of having sustainable development appropriately reflected.” This mandate attempts to implement WTO Members’ desire to ensure that the Doha Round trade negotiations promote the objective of sustainable development. This objective is deeply embedded in the WTO framework. Explicit references to it can be found in the WTO’s constitutional legal instrument – the Marrakesh Agreement to Establish the World Trade Organisation – and in subsequent WTO legal texts, such as the 1994 Ministerial Decisions on Trade and Environment and on Trade in Services and the Environment, and the 1996 and 2001 WTO Ministerial Declarations. The WTO Appellate Body in the US – Shrimps-Turtle dispute also stated that the objective of sustainable development recognised in the WTO Agreement’s preamble “informs” all of the covered agreements. The proper and effective implementation of the Paragraph 51 mandate could be the key to ensuring that the Doha trade negotiations result in a final outcome that promotes the sustainable development needs and priorities of developing countries and is consistent with the earth’s long-term ecological carrying capacity from the local to the global level. South Perspectives - November 2002 FOREWORDThe 2002 Johannesburg World Summit on Sustainable Development (WSSD) is the third global conference on environment-related issues in the last three decades. It is a further, important stage in the process initially charted and launched by the 1972 Stockholm Conference on the Human Environment (UNCHE) and carried forward by the 1992 Rio Conference on Environment and Development (UNCED). Today, as in the past, the same basic issues that have been central to North-South debates on environment and development over these past three decades are once again stirring passions and controversy. The preparatory process, especially the final meeting of the Preparatory Committee for WSSD, held in Bali in May 2002, as well as the Johannesburg Conference itself were characterized by major disagreements between the North and the South, which ultimately proved impossible to bridge. The developing countries were unhappy, in particular, by what they felt was a negative stand of some developed countries and their reneging on earlier commitments and decisions. During the preparatory process, as in the case of the 2002 Monterrey U.N. Conference on Financing for Development, the developing countries experienced some difficulty in articulating and defending their views. Nor did the Draft Plan of Implementation for the WSSD allow much scope for their major concerns to be properly reflected, given the need to be sensitive to the views of the major countries of the North and what their respective governments were prepared to consider. South Perspectives -August 2000 OVERVIEWMany national governments and their international organizations, as well as several non-governmental development agencies, in the 1990s declared “sustainable development” and “sustainable agriculture” to be among their overarching goals. This paper examines the crucial importance of agriculture in “sustainable development” and some of the conceptual ambiguities and practical difficulties that must be faced by developing countries in attempting to approach “sustainable agriculture”. |