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Le président du Comité du Centre Sud et ex-président de la République-Unie de Tanzanie, Benjamin W. Mkapa, s'est entretenu avec le nouveau président de la République populaire de Chine, Xi Jingping, lors de sa venue en République-Unie de Tanzanie. Le président chinois a assuré qu’il continuerait de soutenir le Centre Sud afin de promouvoir la coopération Sud-Sud.

La 18e session de la Conférence des Parties (CdP) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), à Doha (Qatar), s’est conclue par des engagements peu ambitieux en termes de réduction des émissions et de financement à vocation climatique.

Les deux semaines de négociations de Doha ont été marquées par le conflit de paradigmes entre ces deux groupes de pays, qui n'a été que superficiellement effacé au cours des toutes dernières heures afin d'éviter un échec flagrant. Or, les désaccords referont surface quand les négociations reprendront en 2013.

Les pays sont de plus en plus nombreux à connaître une crise de la dette.

Il est de plus en plus reconnu que les plans de sauvetage, dans lesquels de nouveaux prêts sont accordés aux pays endettés pour leur permettre de rembourser intégralement les prêts contractés antérieurement, sont insuffisants, voire contreproductifs lorsque les pays se heurtent à un problème de solvabilité et non pas seulement à une insuffisance temporaire de liquidité.

Une épidémie d’actions en justice internationales intentées contre des Etats par des entreprises réclamant des milliards de dollars est devenue source de préoccupation publique et donne lieu à la révision des accords internationaux d’investissement.

Lors d’un débat animé, dans le cadre du Forum public de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), des ambassadeurs et d’autres experts de pays en développement ont exposé leur point de vue sur l'impasse dans laquelle se trouve le cycle de négociations de Doha organisé sous l’égide de l’OMC, sur la « nouvelle conception du commerce » lancée par les pays développés et sur la nécessité d'adopter une conception différente qui reflète la réalité, depuis le point de vue des pays en développement.

Les pays en développement sont à présent en proie à un ralentissement économique, se manifestant par un déclin de la croissance du produit intérieur brut (PIB) et des exportations et un durcissement des conditions de prêt, à cause de la crise de la zone euro et du ralentissement de l’économie américaine.

Le scandale montant du Libor est le plus récent et le plus grand coup porté à la crédibilité des grandes banques et de leurs organismes de réglementation.

Il ne pouvait pas éclater à un moment plus mal choisi pour le secteur bancaire, déjà aux prises avec de nombreuses graves crises. Il ne fait qu'empirer la perte de confiance dans les comportements des banquiers et la perte de crédibilité du système bancaire, déjà sérieusement entachées ces dernières années.

Rio de Janeiro (Brésil) accueillera la Conférence des Nations Unies sur le développement durable du 13 au 22 juin. Les désaccords sont encore nombreux.

Il est à présent impossible que la Conférence fasse des progrès décisifs dans la lutte contre les crises économique et écologique qui frappent le monde. Ce qui ne l'empêchera pas d'être une réussite, à condition qu’elle réaffirme les engagements pris dans le passé et qu’elle engage de nouveaux processus destinés à renforcer les institutions et adopter de nouveaux objectifs et plans d’action.

Treizième session de la CNUCED : une grande bataille se déroulera à Doha (Qatar) pour sauver le mandat de travail de la CNUCED pour que celle-ci puisse continuer à travailler dans des domaines stratégiques, notamment sur des problématiques macroéconomiques et financières.

Le Comité préparatoire de la CNUCED XIII, chargé d’élaborer le projet de document final que les ministres devraient adopter à la fin de la CNUCED XIII à Doha (Qatar) du 21 au 26 avril, se trouve actuellement dans une impasse.

Au terme de rudes négociations pendant la treizième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement qui a duré une semaine, fin avril, les pays en développement ont gagné une bataille. Le mandat de travail de la CNUCED, notamment pour ce qui est de la crise économique mondiale, a été reconduit et élargi.

A la clôture de la session, un des groupes de pays développés a décrit cette décision comme un triomphe pour la coopération multilatérale dans une période où les échecs ont été nombreux.

Quelles solutions s’offrent à l’Afrique pour éviter les dangers des APE ? 

Benjamain W. Mkapa a fait un discours liminaire, en février 2012, à l’Assemblée législative de l’Afrique de l’Est, intitulé « Le rôle des accords commerciaux multilatéraux et bilatéraux dans la stimulation des échanges commerciaux et du développement de l’Afrique ». Le discours propose une analyse critique des accords de partenariat économique que les pays africains sont en train de négocier avec l’Union européenne, et évoque les autres possibilités qui s’offrent à la Communauté d’Afrique de l’Est et à l’Afrique.

Tout accord commercial bilatéral ou multilatéral doit être au service du développement de la CAE. Pareil accord ne peut pas être une fin en soi, mais un instrument pour le développement. C’est pourquoi chaque série de négociations doit être examinée de très près.

Durban ouvre un nouveau cycle de négociations climatiques

Un nouveau cycle de négociations climatiques a été ouvert lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat qui a eu lieu à Durban (Afrique du Sud) en décembre 2011, afin d'arriver à un accord d'ici 2015 (et mis en œuvre d'ici 2020). Les pays en développement devront bien se préparer pour négocier les conditions de l’accord.

Rencontre du Comité du Centre Sud avec le président philippin

La vingt-septième réunion du Comité du Centre Sud s’est tenue aux Philippines, en août 2011.

Un des points forts de la réunion du Comité a été la Conférence de Manille organisée conjointement par le Centre Sud et d'autres acteurs. A cette occasion, le secrétaire aux affaires étrangères des Philippines, Albert F. Del Rosario, a dit que les pays du Sud parlent encore d’une voix inaudible et sont souvent ignorés dans les prises de décisions relatives à l’économie mondiale.

Se préparer à une nouvelle crise économique mondiale

Le monde plonge dans une nouvelle crise économique et financière. Comment cette crise vient-elle supplanter la reprise économique ? Quels sont ses effets sur les pays en développement et quelles actions peuvent-ils entreprendre pour s’en prémunir ?

Des experts éminents, présents lors de la conférence sur les remous des marchés financiers organisée par le Centre Sud, ont livré leurs analyses.

Évolution en dents de scie des mouvements de capitaux : quelles conséquences pour les pays en développement ?

La brusque hausse des mouvements de capitaux à destination des pays en développement a des effets déstabilisants sur les devises et risque de former des bulles d’actifs. Le retrait des capitaux sera tout aussi dommageable. Les marchés des produits de base sont en butte à la spéculation, ce qui fait soudainement fluctuer les prix de ces produits. Il est nécessaire d’appliquer un contrôle des mouvements de capitaux à l’échelle nationale et de règlementer les mouvements de capitaux et les marchés des produits de base à l’échelle internationale.

Les raisons de l’impasse des négociations de Doha

Les dirigeants du Groupe des Vingt (G-20) se sont engagés à achever cette année les négociations du cycle de Doha, mais cet objectif est difficile à atteindre à cause des profondes divergences d’opinion qui existent entre les membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Les négociations de Doha ont été lancées à la fin de l’année 2001 et baptisées Programme de Doha pour le développement. La Déclaration ministérielle précisait que les intérêts des pays en développement seraient au centre des négociations.

Les ministres africains demandent la révision des APE

Lors de leur récente conférence, les ministres africains en charge du commerce ont demandé à l’Europe de revoir les prémisses fondamentales des accords de partenariat économique (APE), lesquels sont susceptible de causer un énorme préjudice aux économies africaines et à l'intégration régionale du continent.

Les « trois présidents réunis » au Centre Sud

Fin janvier 2011, le Centre Sud a organisé quatre manifestations : la réunion de son Comité les 24 et 25 janvier, une réception le 24 janvier, la réunion du Conseil des représentants le 26 janvier après-midi et un atelier sur l’économie mondiale, les changements climatiques et le développement durable.

Cette période chargée pour le Centre Sud a été marquée par la venue, dans ses locaux, du président de la République-Unie de Tanzanie, Jakaya Mrisho Kikwete, qui s'est entretenu avec le Comité.

Des questions majeures font défaut au programme d’action du G-20

De nouvelles turbulences secouant l’économie mondiale ont récemment brisés les espoirs d’une reprise rapide de l’économie mondiale.

Les problèmes liés à la dette souveraine de plusieurs pays européens, les fluctuations des taux de change, la volatilité des mouvements de capitaux et la guerre des mots que se livrent les économies majeures au sujet des sanctions commerciales et de la dévaluation compétitive sont quelques-uns des signes inquiétants de l’éclatement d’une autre crise qui pourrait bien être pire que celle de 2008-2009 provoquée par le problème des prêts hypothécaires à risque.

Pénurie d'eau dans le monde : il y a urgence!

Le problème de la pénurie d’eau, qui s’aggrave dans de nombreux pays, a dégénéré en crise. Il y a dix ans, on pensait qu’un tiers de la population mondiale serait confronté au problème de la rareté de l’eau d’ici à 2025. Or, ce seuil a déjà été atteint.

Bien plus grave encore, on prévoit qu’au cours du XXIe siècle le contrôle de l’eau sera source de conflits, tout comme le contrôle du pétrole a été et est toujours source de conflits depuis des décennies.

Les pays du Sud aussi ont droit à des réparations pour catastrophes écologiques

En juin dernier, dans une démarche largement médiatisée, le président des États-Unis, Barack Obama, a obtenu de la société pétrolière BP qu’elle place 20 milliards de dollars dans un fonds destiné aux demandes d'indemnisation consécutives à la marée noire dans le golfe du Mexique.

Or, les pays en développement ont connu des catastrophes écologiques bien plus graves, provoquées par des sociétés tentaculaires, américaines pour la plupart.

Changer la stratégie de croissance de la Chine et de l’Asie de l’Est

Plus la crise économique se prolongera, plus l’impact sur la Chine et les pays en développement d’Asie de l’Est sera profond, car leurs anciennes stratégies de croissance ne pourront plus les servir comme avant. La Chine, et plus particulièrement les autres pays d’Asie devront donc changer leurs politiques et stratégies économiques pour dépendre moins des exportations vers les pays occidentaux.

Les négociations sur le climat des Nations unies de retour sur les rails

Après la clôture chaotique de la Conférence de Copenhague, les débats sur les changements climatiques des Nations unies qui ont eu lieu à Bonn (Allemagne) en avril 2010 ont redonné suffisamment de confiance aux pays pour qu’ils tentent à nouveau de trouver un accord mondial sur le climat.

OMC : les négociations de Doha à la dérive

L’avenir des négociations de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est incertain, car rien ne laisse présager qu’elles sortiront de l’impasse dans laquelle elles se trouvent depuis juillet 2008.

L’envers de la « reprise de l’économie mondiale »

C’est avec prudence que les pays en développement devraient aborder le battage fait autour de la reprise de l’économie mondiale. Ils devraient plutôt envisager les différentes mesures applicables à un monde où leur croissance future dépend moins des exportations.

Cette sombre évaluation a été faite par trois éminents experts en économie, qui ont prévenu que l'économie mondiale n'est pas encore tirée d'affaire.

Only 2 of 10 developed countries’ pledges are sufficient to meet the 2 degrees target, and the current pledges lead the world to disastrous global warming of over 3 degrees.

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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Le Centre Sud a tenu une conférence de presse au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York, le 22 juin 2009, sur la crise économique mondiale.

Le directeur exécutif du Centre Sud a expliqué quelles étaient, pour le Centre Sud, les questions-clés qui devaient être abordées à la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique mondiale depuis la perspective des pays en développement.

Le Département de l’information de l’ONU a émis un communiqué de presse : http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/Conf090622-CRISE.doc.htm

 

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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By Bhumika Muchhala

 

South Bulletin Issue 38 (7 July 2009) Articles

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South Bulletin Issue 37 (6 June 2009) Articles

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South Bulletin Issue 37 (6 June 2009) Articles

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EDITORIAL : Plaidoyer en faveur d’un système énergétique ouvert 

Bien que les mesures d’atténuation appliquées ou envisagées dans les domaines des transports, de la construction immobilière, de l’industrie, de l’agriculture, de l’urbanisme, etc. soient très positives, à moins de trouver une source d’énergie de substitution (et ce rapidement), elles ne garantiront pas la sécurité climatique ni ne répondront à la demande légitime d’un développement équitable pour tous les habitants du monde. Changer de mode de vie est l’impératif immédiat si nous voulons réaliser les objectifs à long terme.

ARTICLE : Accords de partenariat économique : l’Afrique a plus a perdre qu’à gagner

Par Aileen Kwa

Les accords de partenariat économique (APE) que négocient les pays d’Afrique avec les pays européens n'aideront probablement pas l'Afrique à réaliser ses objectifs de développement. En réalité, l’Afrique perdra sans doute plus qu’elle ne gagnera dans les APE tels qu’ils ont été conçus, c’est-à-dire sur la base de l’ouverture réciproque des marchés avec l’Union européene (UE). Il sera plus difficile encore que maintenant de s’engager sur la voie du développement.

EDITORIAL : Faire primer la production sur le commerce et les finances

Une des logiques les plus défaillantes du paradigme de la mondialisation néolibérale qui s’est développé ces trois dernières décennies a été de faire primer le commerce sur l’industrie et les finances sur la production. Le fait que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), basée à Genève, a davantage été présente dans le programme d’action mondial et a davantage occupé le devant de la scène médiatique que l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en est un signe révélateur. C’est pourtant le contraire qui aurait dû se produire.

Cela ne veut pas dire que nous sous-estimons l’importance de la finance et du commerce. Ce qui est produit doit être financé et faire l’objet d’échanges commerciaux. Le financement est un moyen de production, mais ce n’est qu’un ingrédient parmi d’autres, trois au moins : la force de travail, les ressources naturelles et les compétences en gestion d’entreprise.

 

EDITORIAL : Le conflit israélo-palestinien

L’Histoire n’absoudra pas les dirigeants du monde qui regardent avec cynisme la catastrophe humanitaire qui se produit sous leurs yeurs à Gaza. Il n’y a qu’un pas qui sépare le silence et l’inaction de la complicité. L’Histoire ne gommera pas non plus le contraste kafkaïen entre le Kosovo et Treblinka, où l’Occident est intervenu à juste titre et a traîné des individus devant les juridictions internationales des droits de l’homme, et sa complicité visible et audible avec le carnage qui se prépare à Gaza. Ce n’est sûrement qu’une question de temps avant que les individus responsables de ces crimes soient jugés. Même le peuple israélien, peut-être la prochaine génération, finira par voir, avec du recul, l’ironique et cruelle similitude qu’il y a entre les ghettos d’Auschwitz et de Dachau, dans lesquels nombre de leurs aïeux ont perdu la vie, et la solution finale infligée à la population ghettoïsée de Gaza.